dimanche 9 avril 2017

Alex Hutchinson quitte Ubisoft pour créer son propre studio

AC3 AlexanderHutchinson CreativeDirector

Après de longues années passées dans les rangs d'Ubisoft, Alex Hutchinson annonce son départ pour rejoindre Typhoon Studios.

Directeur créatif d'Ubisoft Montréal ayant contribué à de nombreux projets tels que Far Cry 4 et Assassin's Creed 3 durant ses sept ans de service, annonce par l'intermédiaire de son compte Twitter que l'histoire qui le liait à Ubisoft vient de prendre fin. Il nous apprend par la même occasion qu'il figure désormais dans l'organigramme de Typhoon Studios.

Si l'on en croit le profil LinkedIn d'Hutchinson, le départ serait effectif depuis le mois de février, mais l'intéressé aurait souhaité attendre avant d'annoncer la nouvelle de manière publique.


Inconnu du grand public, Typhoon Studios est une nouvelle entité créée par Hutchinson en compagnie de Reid Schneider,ancien producteur exécutif de Warner Bros. et EA. Le studio sera lui aussi basé à Montréal, mais il est malheureusement trop tôt pour en savoir plus sur les ambitions de ce dernier.
Je vous propose sinon, de visiter le fameux site de Typhoon Studio et n'hésitez pas à vous inscrire pour voir toutes leurs nouveautés ;)

mercredi 5 avril 2017

Le Galaxy S8 pourrait aider Samsung à générer des profits records

Salué par la critique et les observateurs, le Galaxy S8 de Samsung pourrait bien vite devenir le nouveau standard du premium. Et le géant sud-coréen pourrait renouer avec des profits grâce à ce smartphone. Selon The Investor, le premier constructeur mondial de smartphones compterait bien aussi battre les précédents records de vente de sa gamme Galaxy S en écoulant 60 millions de S8, dont 55 millions dès cette année.

Le coréen prévoirait un lancement supérieur à celui réalisé avec le S7, le précédent modèle de la gamme. Pour le démarrage, la firme avait alors prévu 12 millions de terminaux. Samsung viserait avec le Galaxy S8 pas moins de 16 millions d'unités. Il aurait pour cela commandé 10 millions d'écrans pour la version S8 et 6 millions d'écrans OLED pour sa déclinaison S8 Plus. 
Selon IBK Invest & Securities, Samsung pourrait ainsi voir son bénéfice net bondir de 49% au deuxième trimestre pour atteindre le plus haut historique de 12,1 trillons de wons soit 11 milliards de dollars. Son précédent record avait été atteint lors du deuxième trimestre 2013 suite au lancement du Galaxy S4 avec 10,1 trillons de wons.
Le S8 ne sera pas le seul levier pour le groupe qui peut également compter sur une forte demande de mémoire NAND et d'écrans OLED avec Apple comme gros client pour son iPhone 8 spécial anniversaire.

mardi 4 avril 2017

Twitter abandonne l'icône de l'oeuf


Après 7 ans de bons et loyaux services, l’iconique « tête d’œuf » de Twitter a disparu. Le réseau social a décidé de la remplacer par un avatar gris plus neutre.

L’avatar par défaut sur Twitter, de 2006 à 2017

La tête d’œuf était apparue sur Twitter en 2010. En 2014, son design avait été modernisé, le réseau social préférant l’aspect flat au dégradé de l’œuf. La tête d’œuf était le troisième avatar par défaut de Twitter.

Pourquoi Twitter a décidé d’en finir avec les têtes d’œuf

Sur son blog, Twitter explique les raisons de ce changement d’avatar par défaut. Le réseau social indique que certains utilisateurs conservaient l’avatar par défaut car ils le trouvaient fun, Twitter se devait donc de concevoir une photo de profil plus neutre. Aussi, certains comptes créés uniquement pour harceler d’autres personnes n’étaient pas personnalisés et arboraient une tête d’œuf colorée par défaut. Ce comportement a impacté négativement la réputation des comptes ayant une tête d’œuf comme avatar, il fallait donc inciter davantage les utilisateurs sympathiques à personnaliser leur avatar avec une photo à leur image. Twitter a donc décidé de concevoir une photo de profil par défaut générique, universelle et temporaire.

Le design d’un avatar générique

Pour faire comprendre aux utilisateurs qu’il s’agissait d’une image temporaire, à personnaliser, Twitter a opté pour le gris. Le réseau social a envisagé diverses possibilités : un avatar représentant une photo portrait (car la plupart des photos de profils sont des portraits), un paysage (car c’est souvent de cette manière que les photos sont représentées), un avatar avec une simple texture… Twitter a fini par opter pour un avatar représentant une photo d’identité, et d’itération en itération, est arrivé au design final du nouvel avatar par défaut, dénué d’indication de genre.

Pour en savoir plus sur le design du nouvel avatar, rendez-vous sur le blog de Twitter.

Brevets : Google lance une initiative juridique baptisée PAX Pour un libre partage des brevets liés à l'écosystème Android et aux outils associés

Google vient d'annoncer PAX, un programme de partage de brevets liés à Android, auquel ont déjà adhéré certains des principaux constructeurs mondiaux. Cette initiative est loin d'être la première de la part du groupe, qui s'affiche en protecteur de son écosystème, après une grande période de guerre des brevets.
Google veut une paix romaine entre les membres de l'écosystème Android. Le groupe de Mountain View a annoncé le lancement de PAX, une initiative censée mettre en commun les brevets de la plupart des entreprises s'appuyant sur le système mobile et les outils de Google associés. Chacun des membres s'engage à partager ses brevets liés à Android, sans royalties, à l'ensemble de ses pairs.
« Ce point d'échange communautaire, conçu avec les partenaires Android, garantit que l'innovation et le choix du consommateur, et non les menaces légales, continueront de diriger l'écosystème » affirme Google dans son communiqué. Pour le moment, seuls certains des principaux acteurs du secteur ont rejoint l'initiative. On compte ainsi Google, Samsung et LG, ainsi qu'Allview, BQ, Coolpad, Foxconn, HMD Global (fabricant des nouveaux smartphones Nokia) et HTC.
Ils doivent être rejoints par d'autres dans les prochains mois, l'adhésion étant affichée sans coût. Pour le moment, les membres de PAX détiennent 230 000 brevets partout dans le monde, même si Google n'indique pas combien sont effectivement couverts par cet accord. Cette initiative semble surtout avoir pour mérite de maintenir Google au centre de l'écosystème, alors que la menace en matière de brevets semble principalement venir d'acteurs s'appuyant peu ou pas sur Android.

mercredi 29 mars 2017

Galaxy Note 7 : Le grand retour



Samsung a confirmé par la voie officielle et par le biais d’une note que le Galaxy Note 7 va bientôt faire son retour sur certains marchés. Attention cependant, car la firme n’a pas non plus l’intention de le commercialiser tel quel. En réalité, elle va procéder à plusieurs ajustements afin d’éviter les surchauffes et les explosions.

Le terminal a été présenté l’année dernière, en plein cœur de l’été. Promis à un brillant avenir, il a très vite été confronté à des problèmes de surchauffe et même à des explosions.
Retour Galaxy Note 7
Le Galaxy Note 7 va faire son grand retour.

La suite, vous la connaissez. Le constructeur a immédiatement interrompu sa production afin de procéder à toutes les vérifications habituelles.

Samsung va donner une deuxième chance au Galaxy Note 7

Les soupçons de ses ingénieurs se sont très vite portés sur les batteries fournies par leur propre filiale, Samsung SDI. L’entreprise a donc mis en place une procédure de remplacement.
Pour se faire, elle a confié la production des nouvelles batteries de son téléphone à AHL. Seul problème, ce dernier n’avait pas anticipé une telle demande et il a donc bâclé la production de la pièce pour tenir le rythme. Les modèles de remplacement ont du coup commencé à exploser eux aussi.
Face à la situation, Samsung a pris la seule décision qui s’imposait : la firme a mis un terme définitif à la production de son smartphone.
La décision n’a pas été facile, mais elle était inévitable. Ensuite, le constructeur a lancé une vaste enquête afin de déterminer toutes les causes de l’incident. Il a présenté ses conclusions en début d’année, à l’occasion d’une conférence de presse spéciale.
Depuis, le Galaxy Note 7 s’est fait assez discret, mais certaines sources ont commencé à parler d’un retour possible du terminal le mois dernier. Elles étaient visiblement bien informées.
Samsung l’a en effet confirmé par le biais d’un communiqué, la célèbre phablette va bel et bien faire son grand retour dans un avenir proche.

Aucune info sur les marchés visés

D’après la marque, ces modèles auront tous été remis à neuf et ils hériteront en outre d’une nouvelle batterie. Elle ne donne pas plus de détails, mais les sources évoquées plus haut laissaient entendre que ces modèles auraient droit à une batterie de moindre capacité pour éviter les surchauffes.
Tous les marchés ne pourront bien évidemment pas en profiter et cela n’a rien de surprenant. Le Galaxy Note 7 n’est effectivement plus le bienvenu aux États-Unis, ni même en Europe. C’est d’ailleurs en substance ce que révèle le constructeur dans son communiqué. Il explique en effet que la commercialisation de ce terminal se fera en accord avec les autorités réglementaires et les transporteurs, en tenant compte de la demande locale.
Et c’est à peu près tout. Samsung ne donne pas plus de détails et il n’évoque pas non plus les marchés hypothétiquement concernés par le retour de la phablette. Pour en savoir plus, il faudra donc attendre le prochain communiqué.
Une chose est sûre en tout cas, le constructeur n’a pas droit à l’erreur cette fois. Le moindre problème de surchauffe pourrait en effet lui être fatal.

mardi 28 mars 2017

Elon Musk se lance dans un projet d'interface ordinateur-cerveau


Elon Musk, le co-fondateur du constructeur automobile Tesla, à Dubai le 13 février 2017-AFP/Archives/KARIM SAHIB










Elon Musk, le co-fondateur du constructeur automobile Tesla, à Dubai le 13 février 2017-AFP/Archives/KARIM SAHIB


Le bouillonnant chef d'entreprise américain Elon Musk, déjà créateur de la voiture électrique Tesla et patron de SpaceX qui multiplie les projets dans l'espace, a annoncé mardi qu'il se lançait dans la communication avec le cerveau par ordinateur.
Elon Musk a indiqué sur Twitter avoir créé une nouvelle société appelée Neuralink dédiée à ce projet d'interface cerveau-ordinateur, sur laquelle le Wall Street Journal avait écrit lundi.
"Un long article sur Neuralink sera publié sur (le blog) @waitbutwhy dans une semaine environ. Difficile d'y consacrer du temps mais le risque existentiel est trop élevé de ne pas" s'y mettre, a tweeté le milliardaire quadragénaire.
La nouvelle société se concentrera sur une technologie de "réseau neuronal" qui consiste à implanter de minuscules électrodes dans le cerveau capables de transmettre ou d'importer des pensées, selon le WSJ.
Elon Musk, qui devrait avoir "un rôle important à la direction" de la nouvelle société, a déjà évoqué cette idée de réseau neuronal.
Celui qui est considéré comme un patron visionnaire de la Silicon Valley estime que relier directement les nerfs aux capacités d'un ordinateur peut amplifier le pouvoir du cerveau.
Communiquer avec le cerveau est un vieux rêve. Des scientifiques d'un centre de recherche en Suisse ont récemment réussi à échanger pour la première fois avec des patients totalement paralysés.
Mais la technique qu'ils ont utilisée est différente de celle envisagée par Elon Musk car elle ne touche pas au cerveau: elle associe la spectroscopie dans les longueurs d'ondes proches de l'infrarouge à un électroencéphalogramme pour mesurer l'oxygénation et l'activité électrique.
Rendu riche par la création, puis la revente à eBay, du service de paiements en ligne Paypal, Elon Musk a déjà révolutionné le monde de l'automobile en créant les voitures électriques Tesla dont quelque 90.000 exemplaires se vendent dans le monde chaque année.
- Les Chinois chez Tesla -
Le chinois Tencent, un conglomérat dont les activités s'étendent des jeux en ligne à la messagerie instantanée (WeChat) en passant par les services de paiement, a annoncé mardi une prise de participation de 5% au sein de Tesla pour environ 1,8 milliard de dollars. Cette annonce faisait progresser le titre de Tesla à Wall Street de près de 3%.
Tesla est à la recherche de capitaux frais alors qu'il s'apprête à lancer cet été sa voiture "Model 3" qui doit lui permettre d'attaquer le segment de milieu de gamme avec un véhicule coûtant moins de 40.000 dollars.
Tesla a également récemment conclu l'acquisition du fabricant de panneaux solaires Solar City pour 2,6 milliards de dollars.
Outre les projet Neuralink, Tesla, Solar City et ceux d'usines géantes de piles électriques "Gigafactory" dans le Nevada (ouest), Elon Musk s'est également lancé dans la conquête de l'espace avec SpaceX. Outre la mise en orbite de satellites commerciaux, cette société veut envoyer deux passagers payants autour de la Lune fin 2018.
Elon Musk est aussi l'initiateur, même s'il n'y possède pas d'intérêt financier, du projet de train futuriste Hyperloop dont le but est de propulser des passagers dans des capsules circulant dans un tube à basse pression à une vitesse pouvant atteindre 1.200 km/h.
Selon l'analyste Trip Chowdry de Global Equities Research, Tesla devrait être le "premier bénéficiaire de la présidence Trump". Le président américain a mis en avant une politique de nationalisme économique résumée, selon M. Chowdry, par le slogan "l'Amérique d'abord avec des produits +Made in the USA+ par des travailleurs américains".
Selon le Wall Street Journal, le projet Neuralink pourrait compter parmi ses investisseurs le fonds d'investissement Founders Fund dirigé par Peter Thiel, qui avait cofondé Paypal avec Elon Musk. M. Thiel avait apporté son soutien à Donald Trump dès le début de la campagne présidentielle.
Contrairement à d'autres grands noms du secteur de la high-tech comme Jeff Bezos (Amazon), Jack Dorsey (Twitter), voire Tim Cook (Apple), M. Musk s'est gardé de toute déclaration hostile à l'encontre de M. Trump.

Le Boycott de YouTube continue de se poursuivre (et ça devient de pire en pire)

 Du côté de Google, tout est parti depuis le départ de Craig Barratt en octobre dernier, ce qui leur a forcé à ralentir tout leur plan. Et pour YouTube, même si c'est Google, ça leur st tombé après et c'est depuis leur problème de système de désabonnement involontaire. Et depuis ce moment là tout bascule, et tout tombe vraiment mal pour eux. En effet, la plateforme vidéo de Google, vient de rencontrer un sérieux problème. Son modèle économique est basé sur les publicités. Lorsqu’une vidéo sur YouTube est mise en marche, une annonce publicitaire la précède. Toutefois, à cause de l’absence de filtres, les annonces publicitaires des entreprises sont parfois associées à des publications aberrantes. Cela pourrait coûter à YouTube, pas moins de 755 millions de $.

Le gouvernement et des entreprises britanniques ont commencé le boycott après un article publié dans Times, la semaine dernière. Le journal a constaté que les pubs des organisations officielles et celles des grandes marques se trouvaient près de certains contenus indésirables. Il s’agit, par exemple, de vidéos antisémites qui incitent à la haine.

Par ailleurs, à part les questions d’image, il y a également le fait que YouTube permet la rémunération par ces vidéos déplorables.

20 milliards de dollars de valorisation boursière envolés

Outre le gouvernement britannique, les médias comme le Guardian et la BBC ont également boycotté la plateforme. Il y a aussi Volkswagen et la filiale britannique de Havas. De grandes entreprises américaines les ont en outre suivis, en l’occurrence AT&T, Verizon, Johnson and Johnson.
Vendredi dernier, Pepsi, Walmart et Starbucks ont rejoint eux aussi le boycott de la plateforme. Aux États-Unis, l’information a été reprise par de nombreux médias.
Ainsi, depuis le début de la semaine, Alphabet, la maison mère de Google aurait perdu plus de vingt milliards de dollars de valorisation boursière.

La réponse de Google

Le système économique de la plateforme étant basé sur l’affichage de publicité, le géant du web américain se doit de réagir vite afin de reprendre la situation en main. Le groupe a alors décidé de présenter des excuses à l’occasion d’une conférence à Londres. Désormais, il s’engage à gérer efficacement les publicités et les contenus qui y sont associés.
Philippe Schindler, directeur commercial chez Google, a en outre fait la promesse d’effacer les contenus racistes et haineux. Par ailleurs, il a annoncé le déploiement prochain d’un outil qui permettra aux publicitaires de contrôler plus facilement les chaînes sur lesquelles s’affichent leurs campagnes publicitaires.
Il a également promis plusieurs embauches. Il projette notamment de mettre au point de nouveaux outils en rapport avec l’intelligence artificielle afin de combler cette lacune. Il reste à savoir si cela va calmer la déception et la colère de ceux qui ont rejoint le boycott.